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vendredi 22 juillet 2016

Guiby tome 1 - Une odeur de soufre

Guiby tome 1 - Une odeur de soufre aux éditions Kennes
Série: Guiby
Titre: tome 1 - Une odeur de soufre
Auteur: Sampar (scénario et dessin)
Éditeur: Kennes éditions
Année: 2015
Nombre de pages: 118


Tous les soirs le monstre dans le placard du petit Guiby, le terrorise. Mais un jour, le garçon de trois ans décide que cette situation a trop duré. Il se lève alors de son lit et ouvre son placard.
Un monstre apparait alors... mais il est beaucoup plus petit que ce qu'imaginait l'enfant.
Une fois sorti de sa cachette, Gruffus, le monstre, n'attaque pourtant pas Guiby. Il n'essaie pas non plus de lui faire peur. Au contraire, il s'échappe.

C'est alors que Guiby est interpellé par Ramirez, un rat se trouvant juste en dessous de sa fenêtre. Le rongeur prévient alors l'enfant qu'il ne faut pas laisser le monstre s'enfuir, sinon il va aller chercher des copains pour faire sa fête au petit garçon.

Guiby décide alors de se lancer à la poursuite du monstre. Accompagné par Ramirez, dans la nuit, l'aventure amènera les deux compères dans les rues sombres et les égouts de la ville où ils feront de nombreuses rencontres et où le danger se cachera à chaque recoin.

mercredi 20 juillet 2016

Festival BD6Né 2016, retour sur la quatrième édition !

Un festival haut en couleur qui, cette année, a pris fermement pied dans le vingtième grâce au bel accueil de la médiathèque Marguerite Duras ! 
Médiathèque Marguerite Duras pour Festival BD6Né
Le lieu du délit, vu de dehors et...

 
Médiathèque Marguerite Duras pour Festival BD6Né
...le lieu du délit vu de dedans !
Et pour démarrer, BD6Né nous a proposé une ouverture en fanfare le vendredi 10 juin avec la projection des films en compétition. Une sélection variée soumise au jury qui va sans doute avoir du mal à trancher. Au programme :
  • « Ama » de Emilie Almada, Liang huang, Mansoureh Kamari, Julie Robert, Juliette Peuportier et Tony Unser,
La grande journée du samedi offre plusieurs activités. Entre les projections, les rencontres et les masterclass, vous pouviez allez vous délasser en parcourant le village BD, où les auteurs en dédicaces étaient installés à l'abri du soleil ou bien parcourir la médiathèque pour découvrir les deux expositions du festival. 
Village BD pour Festival BD6Né
Le barnum du village BD, avant l'arrivée de la foule !
 

mardi 19 juillet 2016

Salam Toubib, chronique d'un médecin appelé en Algérie, 1959-1961 - chronique d'une chronique !

couverture de Salam Toubib de Dallanges et Védrines chez Delcourt
Titre: Salam toubib, chronique d'un médecin appelé en Algérie, 1959-1961
Auteurs : Claire Dallanges (scénario) Marc Védrines (dessin)
Editeur : Delcourt
Collection : Mirages
Année : 2016
Pages : 160

Résumé :
Avril 1984, Paris. Pauline prépare son bac. Elle doit descendre en Touraine avec son père pour la fête familiale de Pâques. Guère réjouie à l'idée de retrouver cet homme fermé et peu bavard, elle se résigne à son sort et se prépare à un ennuyeux voyage en train.
Un événement inattendu va changer la donne de ce trajet. Pauline retrouve son père à la gare, comme convenu mais la petite famille se fait violemment agressée par un voyou armé d'un couteau. Le père de Pauline, vif comme l'éclair, réussit à maitriser son adversaire. Mais comment ce vieux chef de PME a-t-il réussi cet exploit ? Pauline va creuser et forcer son père à sortir de son éternel silence. Pendant ce long voyage en train, le vieil homme va céder petit à petit et lui raconter son service militaire, en Algérie, en 1959...


Mon avis :
Une histoire découpée en cinq actes qui nous raconte, au rythme des arrêt du train, ce qu'a représenté la guerre d'Algérie pour ce médecin parti volontairement sous les drapeaux.
Gilles Tardieu est issu d'une famille aisée. Son choix va non seulement heurter les siens mais aussi son entourage. Rien n'y fait, le jeune homme ne démord pas et part faire ses trois jours. Et le voilà enfin en route pour ce pays, avec la volonté de comprendre les enjeux de ce que personne n'ose appeler « guerre ».
Nous allons suivre Tardieu de poste en poste, de régiment en régiment, de découvertes en déceptions.
J'ai eu du mal à me retrouver dans le personnage du docteur Tardieu. Même si l'on en comprend les raisons à la fin de l'histoire, la distance et la réserve que dégage cet homme, plus ou moins marquées en fonction des âges de sa vie, m'a éloigné de lui.
Pour moi, l'émotion ne naît pas du personnage mais des situations qu'il rencontre. Les situations que crée cette guerre.

jeudi 14 juillet 2016

La Maison de Paco Roca, une histoire tout en douceur...

couverture de La Maison de Paco Roca chez Delcourt
Titre: La Maison

Auteurs : Paco Roca

Editeur : Delcourt

collection : Mirages

Année : 2016

Page : 128 pages



Résumé :

Un vieil homme fait un malaise dans sa demeure.

José, un écrivain, et sa femme arrivent dans cette maison, laissée à l'abandon. Cela fait un an que le père est mort, c'était lui le vieil homme du début.

Reprenant contact avec les lieux de son enfance, l'écrivain va retrouver des souvenirs du passé, puis son frère Vicente et sa soeur Carla vont à leur tour faire le pèlerinage dans ce lieu, pour le « préparer à la vente ».

Au travers de sauts dans le passé, c'est l'histoire d'une famille qui se dessine, avec les questions sans réponse, les incompréhensions et les non-dits laissées par le décès d'un proche...





Mon avis :

Paco Roca nous emmène dans un récit doux-amer qui parle de la famille, de la transmission et des souvenirs. Le père a fait sa vie en pensant à ses enfants, qui se sont peu à peu éloignés. Et maintenant qu'il est mort, ils se retrouvent, là, dans cette vieille maisonnette. La maison est le lieu qui les relie tous. Souvenirs d'enfance joyeux, traces du quotidien, certains veulent la garder, d'autre pas. Que va-t-il se décider ? Ce n'est pas le plus important ici. Ce qui compte, c'est de retrouver un passé perdu, dévoré par le quotidien et son urgence à faire les choses, « à ne plus avoir le temps des choses simples ». Finalement, on se rend compte que « on ne prend plus le temps de... ».

Cette sensation, nous l'avons tous vécu et c'est pour cela qu'elle est d'autant plus frappante dans ce récit. Cette maison porte les souvenirs des réussites mais renvoie aussi aux échecs.

La douceur de l'histoire se sent dans la narration, dans le temps de s'arrêter sur un arbre, un tuyau, des feuilles, un panorama. Le temps d'échanger pour un couple sur leur vie.

Le côté amer vient des regrets et des tensions qui vont ressortir dans cette famille. Le plus amer étant qu'on ne peut plus revenir en arrière. Il n'y a pas moyen de refaire le passé, ni même de le revivre. Il faut accepter que le passé « n'est plus que pour avoir été », comme disait le poète. Il reste dans nos mémoires, tant que nous prenons un temps pour nous en souvenir...