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jeudi 19 juillet 2018

LES SURVIVANTS DE LA REVOLTE FINALE DE L'APOCALYPSE : L'ULTIME PROPHETIE DE LA SORBETIERE PERDUE, la chronique postapocalyptique

couverture de "LES SURVIVANTS DE LA REVOLTE FINALE DE L'APOCALYPSE : L'ULTIME PROPHETIE DE LA SORBETIERE PERDUE" par Allan Barte chez Delcourt
Titre : Les Survivants de la révolte finale de l'apocalypse : L'ultime prophétie de la sorbetière perdue
Auteurs : Allan Barte (scénario et dessins)
Éditeur : Delcourt
Collection : Tapas
Année : 2018
Pages : 112

Résumé :
Paris 2057. La couleur ne semble plus bien acceptée, les gens se promènent tout de blanc vêtus, surveillés par des policiers en bleu et noir. Un groupe de jeunes, menée par Shalindra et Bretzel, lancent la révolution. Comprenez par là, ils marchent à quatre copains sur le palais présidentiel. Heureusement, dans ce monde terne, tout le monde est gentil et du coup, les jeunes en colère ont vite fait de s'imposer. Mettant à jour le discours lénifiant du pouvoir en place, ils se rendent compte que tout n'est pas forcément que mensonge. Mais c'est pas grave, avec un fusil à pompe, on résout rapidement beaucoup de problèmes !

Mon avis :
Allan Barte nous offre une histoire absurde. Un monde où la bagarre est un art ancestral perdu que de rares personnes pratiquent et où la violence se limite à se faire tourner en dérision par un clown.
Et bien même dans ce monde-là, y a quand même des crétins pour venir foutre le souk ! Partant de ce postulat, l'auteur nous entraîne sur les pas d'un paumé qui se fait largement dépasser par les événements. 

mardi 17 juillet 2018

La soutenable Légèreté de l'être, la chronique légère

couverture de "LA SOUTENABLE LEGERETE DE L'ETRE" par Eléonore Costes et Karensac chez Delcourt
Titre : La Soutenable légèreté de l'être
Auteurs : Éléonore Costes (scénario), Karensac (dessins)
Éditeur : Delcourt
Collection : Une case en moins
Année : 2018
Pages : 96


Résumé :
Éléonore, dite Lolo, se sent mal dans sa tête. Mais surtout, elle souffre du ventre. Alors que toute sa famille, habituée à ses coups de déprime, ne s'inquiète pas plus que ça et l'abreuve de conseils pour aller mieux, Lolo carbure aux anti-dépresseurs pour ne pas sombrer dans la dépression. Il y a juste un petit souci – en plus du reste - , cette douleur abdominale ne passe pas. Et même empire. Alors, gros symptôme psychosomatique d'un trauma psychologique ou cancer en phase terminale ? Ou encore autre chose ?

Mon avis :
Une histoire inspirée de faits réels, voire même de souvenirs réels. Lolo peut être – ou pas – Éléonore Costes, son auteur. Ce que les photos de l'album de famille placées à la fin de la BD tendrait à confirmer. Mais qu'importe, parce qu'on s'attache très vite à ce petit bout de femme qui s'enfonce dans une spirale de déprime. Frappée le matin par le mal de vivre, parvenue tant bien que mal à ses trente ans, enfin, presque parvenue puisqu'elle va les avoir bientôt, Lolo va mal, mais alors pas bien du tout.
Tout serait très noir si ce récit n'était pas traité avec humour. Lolo et ses problèmes intestinaux parviennent à nous faire rire. Tout en gardant une trace d'inquiétude sur ce qui peut bien lui bloquer la digestion comme ça.
Les personnages qui l'entourent, et surtout ses parents, tentent de la soutenir. Mais il faut reconnaître qu'avec des parents comme ça, la vie peut être hilarante ou alors carrément angoissante. C'est dans le juste milieu que cette BD trouve son équilibre.
Le chemin que va parcourir Lolo, entre deux crises de douleur, quelques souvenirs d'enfance, et beaucoup de réflexions va lui permettre de trouver une porte de sortie. Mais un lourd chemin de croix – sans aucun sens religieux - attend cette petite héroïne, dont la sensibilité à fleur de peau lui rend la vie bien compliquée...

vendredi 13 juillet 2018

Compte à rebours tome 1 "Es-Shahid" de Matz, Marc Trévidic et Giuseppe liotti

Compte à rebours tome 1 - Es Shahid éditions Rue de Sèvres
Série : Compte à rebours
Titre: tome 1 - Es-Shahid
Auteurs: Matz et Marc Trévidic (Scénario) et Giuseppe Liotti (Dessin)
Éditeur: Rue de Sèvres
Année: 2018
Nombre de pages: 52
 
Résumé :
 
Mr Martinez reçoit un bon matin un curieux coup de téléphone. L’homme au bout du téléphone lui présente ses félicitations / condoléances pour son fils mort en martyr pour l’état islamique. En effet Jean-Frédéric, alias Abou Othman, s’était converti quatre ans plus tôt pour partir au Djihad.
L’anti-terrorisme intercepte l’appel est remonte aussi tôt l’information sans la confirmer. Un agent est dépêché pour certifier l’information et après avoir recouper plusieurs recherches et témoignages, les informations semblent converger pour la mort réelle d’Abou Othman. Ces preuves seront ainsi envoyées devant le juge d’instruction Antoine Duquesne afin que le mandat d’arrêt envers le « décédé » soit retiré.
Quelques jours plus tard, l’arrestation d’un jeune terroriste en devenir va venir ébranler les certitudes et « preuves » de la mort d’Abou Othman. Donc après l’interrogatoire  de Nordine Charaoui, le juge d’instruction ne manque pas de relever des incohérences calendaires. Les doutes sur la mort du fameux Abou Othman sont donc affirmés, et l’enquête s’intensifie. Le juge devra prendre des décisions… et souvent dans l’urgence.

jeudi 12 juillet 2018

Rencontre avec Davy Mourier pour la collection Une case en moins chez Delcourt avec Janski, Eléonore Costes et Karensac

Collection une case en moins Davy Mourier chez Delcourt librairie Gai rossignol
C'est par un beau jeudi ensoleillé que votre serviteur se rend à la librairie du Gai Rossignol situé non loin de la Tour Saint-Jacques à Paris.

Qu'est-ce qui a bien pu mener mes pas dans une librairie, te demandes-tu, lecteur averti ? Une voix te répondra sans doute, « Ben, il aime les BD, donc, il traîne dans les librairies pour lire des BD à l'œil ! Il peut pas faire ça à la FNAC comme tout le monde ! »
Et bien non ! Loin de mes latitudes habituelles, c'est pour un événement bien particulier que je me suis rendu sur cette petite place parisienne peu connue.
En effet, dans les sous-sols de cette sympathique échoppe, là où la chaleur pèse encore plus qu'à l'extérieur, j'étais venu à la rencontre de tout un tas de personnes. Enfin, là, j'exagère, disons bien quatre personnes.
Non, il ne s'agit ni des quatre mousquetaires, des quatre fantastiques et encore moins des quatre frères Dalton.

Là, un beau jeudi de mai, Davy Mourier, sous l'œil attentif de Guy Delcourt, était venu présenter la nouvelle collection Delcourt qu'il dirige.
Collection sobrement intitulée par son nouveau directeur : « Une case en moins ».
Les fans de Davy Mourier verront tout de suite la référence à son site, les Davy-otaku savent qu'ainsi s'appelait l'association qu'il avait monté il y a plusieurs années de cela pour sortir sa BD. Et ceux qui sont Mourier-accro-hardcore en savent bien plus que cela, et surtout bien plus que moi !
Oui, mais Davy Mourier, cela fait une personne, me direz-vous. Et les trois autres ?
Et bien, pour lancer une nouvelle collection, il faut bien des auteurs à lancer – aucun auteur n'a été maltraité pendant la soirée de présentation – et là, il y en avait trois. Car cette collection démarre sur les chapeaux de roue avec deux BD !