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dimanche 28 février 2016

La Déesse

La Déesse de Katia Even et Nephyla aux éditions Tabou
Titre: La Déesse
Auteures: Katia Even (scénario) et Néphyla (dessin)
Éditeur: Tabou
Année: 2016
Nombre de pages: 48

Nana est étudiante et passe ses journées dans les révisions. Son temps libre est consacré à ses cours de calligraphie, d'autant plus à l'approche du diplôme de fin d'année, pour lequel elle devra enluminer les textes érotiques de la déesse celte de la sexualité: Anann.
Pour lui donner un petit coup de pouce, son enseignante lui offre un mystérieux pendentif qui se révélera posséder un pouvoir.

A partir de ce moment, les fantasmes érotiques de Nana se matérialiseront. Elle découvrira une nouvelle facette de la vie au travers de cette expérience sensuelle et sexuelle. L'initiation aux plaisirs de la chaire marquera pour elle un nouveau départ et une nouvelle vision sur ses relations amoureuses.


Le pendentif de la déesse celte de la sexualité: Anann
Le scénario met en scène principalement l'initiation de Nana, cette jeune fille plutôt coincée et introvertie, aux plaisirs sensuels. A priori rien de bien complexe, mais tout est amené avec finesse, sans superflu.
Les copines de Nana, qui elles sont de jolies jeunes filles, à la vie plus délurée, servent également dans l'histoire à montrer le contre-emploi de Nana.

Côté dessin Néphyla a su compléter l'histoire de Katia Even à la perfection, une complémentarité vraiment efficace sur cette histoire.
Le personnage principal, Nana, est une jeune fille rondelette, elle s'habille de façon très classique et à première vue, n'est pas très sexy.
Pourtant, lors des scènes érotiques, lorsqu'elle fantasme, et que les corps prennent vie, le dessin est tout en volupté, Nana est pulpeuse et une onde de sensualité émane d'elle.

La Déesse, un dessin tout en volupté et en sensualité

La BD est érotique et ne tombe jamais dans le pornographique, même si on voit quelques sexes maculins au garde-à-vous, notamment sur une scène où Nana se laisse emporter dans un flot halluciné et fantasmagorique alors qu'elle peint.
Mais d'une façon générale, les scènes restent très sensuelles, avec des étreintres torrides, des caresses pleines de douceur et Nana qui se mordille les lèvres d'un plaisir contenu, jusqu'à ne plus pouvoir retenir un petit cri.

Vous l'aurez compris, la déesse de la sensualité Anann qui aidera Nana dans cette initiation, fait monter la température et porte l'érotisme à son paroxysme sous les traits de Néphyla et également par sa mise en couleur douce et chaude à la fois.

Katia Even et Néphyla lors du FIBD d'Angoulême 2016 pour La Déesse

Autant vous dire que j'attendais cette BD, depuis peut-être un an, lorsque Néphyla avait montré les premiers dessins sur son facebook, et notamment lorsqu'elle avait proposé plusieurs couvertures à ses "followers".

Je n'ai découvert la BD de style érotique que très récemment grâce au partenariat des éditions Tabou, ce n'est donc pas mon style de prédilection. Pourtant j'ai dévoré La Déesse et pris beaucoup de plaisir à lire et à regarder cette histoire. J'y ai trouvé une sensibilité que je n'avais pas ressenti dans d'autres titres de ce genre. Même si je ne doutais pas du talent individuel de Katia et Néphyla, j'avoue que leur travail sur La Déesse à fait naître un très joli titre. Ce n'est pas pour rien si la BD était en rupture en seulement 2 jours lors du festival d'Angoulême!
La Déesse sortira dans vos librairies le 07 mars, et nous ne doutons pas que le public lui réservera un très bon accueil.

N'hésitez pas à nous donner votre avis lorsque vous l'aurez lue.

Juju Gribouille.

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