jeudi 18 août 2022

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Le Festival BD6Né, c’est D6Dé !

Ce
soir, je me rends au cinéma Le Bastille, situé près de la place du
même nom – comme quoi, parfois, le monde est bien fait – pour
assister à une projection de courts-métrages.


Mais
dans quel cadre ? A quelle fin ? Et sur quel thème ? Quel rapport avec la BD ?


Le cinéma Bastille, première étape du festival BD6Né


La
réponse est simple. Une fois dans la salle, confortablement assis, avant de lancer la projection, un homme s’avance, armé d’un simple micro. Il s’agit de Julien Savès.

Accompagné
de Sylvain, membre du Collectif Prod, Julien annonce que le second festival
BD6Né est officiellement ouvert. Applaudissements dans une salle
bien remplie.


Julien Savès, avec la barbe, et Sylvain de Collectif Prod, avec les lunettes





Puis
vient la présentation des partenaires officiels et des membres du
Jury. Jury qui aura la dure tâche de devoir choisir les lauréats
parmi les dix courts en compétition.


Le Jury, sur lequel souffle un vent de folie !


Le
film d’ouverture pose tout de suite la thématique du festival : Il
s’agit de « La Genèse ». Petite explication : Deux dessinateurs partent de la genèse. Ils dessinent pendant une journée des
toiles sur ce thème à plusieurs mains. Des photos de toute la création de ces dessins sont prises avec un appareil maintenu dans une même position. Puis, les
photos sont assemblées, créant au final une captation en stop motion de cet
happening artistique, si je puis dire. Très
beau début. 
 Julien Savès présente les quatre mains qui ont dessiné « La Genèse »




la
soirée continue avec la projection des courts-métrages en compétition. Le point commun de ces œuvres ? Ce sont des films d’animation ou
des films adaptés de BD. Mélangeant dessin classique, 2D, images
retouchées, rotoscopie, 3D, prises de vues réelles dans des genres
fort différents – recherche expérimentale, fiction narrative,
chorégraphie fantastique, pastille d’humour noir -, ces films
viennent du monde entier, France, certes, mais aussi Espagne, Japon
et que sais-je encore !


Pour soutenir son film « La Bête », valse fantastique oscillant entre peur et désir, explorant la magie du noir et blanc, Vladimir Mavounia-Kouka était présent ce soir.

Une
sélection éclectique, disparate, envoutante, osée, riche de
surprises et d’émotions fortes.
Le
public s’est vu confier des bulletins pour pouvoir voter. Et l’urne s’est rapidement remplie.

Vous vous demandez ce que j’ai voté ? Mystère animé et boules de gomme à dessin



La
soirée s’est continuée au Falstaff, non, pas le bar de
Montparnasse, celui de… Bastille – comme quoi, parfois, le monde
est bien fait; je me répète peut-être ?- autour d’un pot convivial. Je rentre avec une hâte : Découvrir la suite du festival.



En
quoi va-t-elle consister ? Une journée à Nanterre le samedi et une
journée à Saint-Ouen le dimanche, pour découvrir un programme
onirique !



Alors
ce week-end, prenez votre manteau et rendez-vous en banlieue parisienne pour de l’animation, de la BD et des surprises.
 

Au
plaisir de vous y croiser, peut-être…


David
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