jeudi 12 février 2026

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The Big Burn par Joe Henderson, Lee Garbett & Lee Loughridge au éditions Delcourt

Delcourt est de retour avec un nouvel album issu du catalogue DSTLRY avec The Big Burn par Joe Henderson, Lee Garbett & Lee Loughridge autour d’un braquage en enfer !

The Big Burn, la couverture
Joe Henderson nous narre une histoire de braqueurs qui commence sur les chapeaux de roues !

Résumé de The Big Burn par Joe Henderson, Lee Garbett & Lee Loughridge au éditions Delcourt :

Owen et Carlie sont les Bonnie et Clyde du XXIe siècle – un duo qui réussit des braquages impossibles. Mais quand la justice les rattrape, ils pensent que tout est fini. Jusqu’à ce que le Diable lui-même leur propose un marché : leur liberté en échange de leurs ÂMES. Mais sans leur âme, l’amour leur manque. Ils décident donc de recruter une équipe de damnés pour le braquage ultime : pénétrer en Enfer et récupérer leurs âmes.

Contenu vo : The Big Burn #1-3

Owen va rencontrer sa compagne sur un braquage...

Un pitch séduisant.

Nouveau titre DSTRLY chez Delcourt avec ce récit orchestré par le duo derrière Skyward, à savoir Joe Henderson & Lee Garbett.

Le récit s’ouvre sur un 1ᵉʳ épisode rythmé où l’on découvre nos protagonistes en fin braqueurs jusqu’au moment où leur chute les feront rencontrer ce diable qui leur offre une porte de sortie.

Un pitch plutôt séduisant, et un premier épisode qui va à 100 à l’heure. Malheureusement, le rythme va s’essouffler peu à peu.

On retrouve les codes du genre et les références cinématographiques dans la narration avec un certain plaisir. Tout ça fonctionne bien.

Côté personnages, la caractérisation d’Owen est efficace mais c’est malheureusement la seule. Carlie fonctionne mais aurait put être plus poussée. Le reste du casting est plus anecdotique. Il n’y a bien qu’Owen à qui on s’attache un temps soit peu.

Enfin le final, même s’il repose sur un twist efficace, reste prévisible, peine à convaincre. Rouler le Diable aurait mérité un peu plus de 3 chapitres…

Owen et Carlie vont vivre un coup de foudre lors de ce braquage

Lee Garbett solide sans être génial.

Côté dessin, Lee Garbett livre des planches efficaces même si, connaissant le talent de l’artiste, on aurait pu en espérer un peu plus.

Lee Loughridge est un coloriste des plus solides et assure de bonnes couleurs sur le titre.

The big Burn repose donc sur un pitch très solide

Mon avis sur The Big Burn par Joe Henderson, Lee Garbett & Lee Loughridge au éditions Delcourt :

Au final, le récit est un divertissement agréable qui respecte à la lettre les codes du genre.

Les références comme Ocean’s Eleven sont évidentes et plutôt prometteuses, mais malgré quelques bonnes idées, l’ensemble manque de souffle et de peps, ainsi que de personnages plus aboutis (le diable notamment) pour vraiment dépasser le simple divertissement.

Dommage, sympa sans plus.

A très vite

geek_o_mat

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Geek_O_Mat
Geek_O_Mat
Mat, la quarantaine passée, passionné de Comics/Manga/Bd, je chronique mes lectures à la fois sur 7bd.fr et sur Instagram.

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