Hey, si je te disais qu’il existe un manga où des humains se battent contre des succubes avec des pouvoirs de fou ? Ça te tente? Alors, accroche-toi, parce qu’on va parler de Lili-Men, la nouvelle série de Takuma Tokashiki chez Ki-oon.
Dans cette chronique, je vais te donner mon avis sur les deux premiers tomes de la série. On va parler des dessins, de l’histoire, des personnages… Bref, de tout ce qui fait de Lili-Men un manga qui vaut le détour.


Caractéristiques :
Série: Lili-Men
Auteur: Takuma Tokashiki
Éditeur: Ki-Oon
Année: 2025
Nombre de pages: 192 pages
Sommaire de l'article
Résumé du manga Lili-Men, sans trop de spoil
Nito a passé toute sa vie enfermé dans un laboratoire. Là, lui et ses camarades passent régulièrement des tests d’aptitudes physiques et sont nourris par des tuyaux. En fait, le jeune homme sert de cobaye pour des expériences mystérieuses.
Suite à une attaque du laboratoire où il se trouve, un jour, il parvient à s’échapper et découvre un monde qu’il ne connaissait pas, un monde dont il rêvait.
Ce monde est en réalité le théâtre d’une guerre entre les humains et des créatures mythiques appelées succubes.
Nito se retrouve malgré lui au cœur de ce conflit, et il va devoir apprendre à survivre dans cet environnement hostile.
Très vite, le garçon découvre qu’il est loin d’être un humain ordinaire. Il possède des capacités hors du commun, qui vont attirer l’attention des deux camps.
Il va devoir découvrir la vérité sur son passé et sur ses pouvoirs, tout en luttant pour sa survie et pour ses rêves.

Plongée dans l’univers de Lili-Men: une lecture immersive et addictive
On parle du scénario et de l’intrigue
Lili-Men est LA grosse licence de Ki-Oon de ce début d’année 2025.
L’intrigue mêle habilement des éléments de science-fiction, de fantastique et de suspense.
Le récit est centré sur le personnage de Nito, dont le passé et les capacités sont progressivement révélés au fil des chapitres. D’ailleurs, il se révèle dans une fin de tome 1 excellente et nous découvrons un peu plus ses capacités dans le tome 2 qui démarre sur des chapeaux de roues.
Dans ce seinen, la confrontation entre les humains et les succubes sert de toile de fond à une exploration des thèmes tels que l’identité, la survie et la rédemption.
L’histoire est conçue pour garder le lecteur en haleine, avec de nombreux rebondissements et des scènes d’action intenses.

Un dessin explosif et un rythme de dingue
Dans Lili-Men, le style graphique de Takuma Tokashiki se caractérise par un trait dynamique et énergique, particulièrement adapté aux scènes d’action.
Les combats sont visuellement percutants, avec une mise en scène qui favorise la lisibilité et l’immersion du lecteur.
Le design des personnages et des créatures est soigné. Le mangaka apporte une attention particulière aux détails et aux expressions.
Il joue sur les ombres et les contrastes pour donner une atmosphère sombre et mystérieuse à son univers qui se dévoile dans les deux premiers tomes.
A noter que le tome 2 démarre directement sur un combat. Il est un peu plus violent et sanglant que le premier qui était déjà pas mal à ce niveau là.
Sur les 2 premiers tomes que j’ai lus, le manga adopte un rythme soutenu, avec une alternance de scènes d’action et de moments plus calmes dédiés au développement des personnages et de l’intrigue.
Les chapitres sont conçus pour maintenir l’intérêt du lecteur, avec des cliffhangers réguliers et des révélations progressives.
L’équilibre entre l’action et le suspense contribue à rendre la lecture fluide et addictive.

Les personnages de Lili-Men
Nito est le personnage principal du manga. C’est un jeune homme au passé trouble et aux pouvoirs exceptionnels. Il a pleins de rêves qui peuvent sembler très banals mais qui lui servent de leitmotiv. Son évolution est au cœur du récit.
Puis nous découvrons les succubes : Des créatures mythiques aux apparences variées, qui représentent une menace pour l’humanité. Ces personnages ont des pouvoirs. Il peuvent par exemple manipuler leurs os, leur musculature ou encore leur sang. Dans la plupart des cas, chaque succube n’a qu’une seule de ces aptitudes
Face aux succubes, les humains ont créé des organisations spécialisées comme la faction de MARSA. S’ils sont introduits dans le premier tome, on en apprend plus sur la façon dont est hiérarchisée cette organisation dans le tome 2.
Les personnages secondaires sont ainsi introduits petit à petit de manière à étoffer l’univers et à complexifier les enjeux de l’histoire.
La bande-annonce vidéo du manga Lili-Men
Mon avis sur Lili-Men
Un manga comme je les aime.
Ceux qui suivent mes chroniques ou posts sur les réseaux savent que j’adore les mangas avec de l’action et un dessin stylé.
Donc quand j’ai vu la couverture de Lili-Men, j’ai de suite été intrigué. Puis lorsque j’ai vu les premières images, j’ai tout de suite pensé que ça allait me plaire.
Des combats dynamiques, un univers sombre et mystérieux, et un personnage principal qui a l’air d’avoir un sacré passé… Bref, j’ai sauté sur ce nouveau titre et je voulais te faire découvrir ça !
Si tu es arrivé jusqu’à cette partie de la chronique, tu as compris que, en gros, Lili-Men, c’est l’histoire d’un gars qui se retrouve propulsé dans un monde de violence et de mystères. Il sera pris entre 2 feux. Il va devoir se battre pour trouver sa place et découvrir qui il est vraiment et ce qu’il veut faire de son avenir.

Quid des succubes sexy?
J’ai bien compris que le « Lili » du titre fait référence à Lilith (entre autre la 1ère femme d’Adam). Mais dans la mythologie, les succubes sont des créatures, des femmes, qui séduisent et abusent des hommes. Or dans le manga elles peuvent être aussi bien de sexe féminin que masculin et sont là juste pour tuer et se nourrir des humains. On retrouve le côté cruel, mais pas trop le côté sexy.
Le mot de la fin…
Si je passe sur ce détail d’interprétation sur les succubes, je dois dire que j’ai vraiment bien aimé ces 2 premiers tomes de la série. Je pense continuer à lire la suite pour en apprendre plus sur cet univers et découvrir de nouveaux personnages.
Note tout de même que Lili-Men n’est pas à mettre entre toutes les mains. La violence du titre le classe dans les seinens et le destine à un public averti.






