lundi 8 décembre 2025

Offrez-nous un café

The Final Night par Karl Kesel et Stuart Immonem aux éditions Urban Comics

Réédition par Urban Comics d’un event marquant de la fin des années 90, ce The Final Night est orchestré par Karl Kesel et un tout jeune Stuart Immonem, et va nous conter l’un des plus beaux come-back de DC Comics.

The Final Night, la couverture
On retrouve un tout jeune Stuart Immomen au dessin

Résumé de The Final Night par Karl Kesel et Stuart Immonem aux éditions Urban Comics.

Lorsqu’une entité cosmique éteint le Soleil, plongeant la Terre dans une nuit glaciale et apocalyptique, les plus grands héros de la Justice League se heurtent à une menace contre laquelle ni la force ni le courage ne suffisent…

Contenu vo : The Final Night #1-4 + Parallax: Emerald Night #1 + Green Lantern (1990) #81 + DC Universe Legacies #9

Cet event confronte les plus grand héros de DC a un ennemi contre qui ils ne peuvent rien....

Un event majeur des 90’s.

Situé un peu plus d’un an après les évènements de Green Lantern Emerald Twilight (disponible dans la collection DC Confidential chez Urban Comics), The Final Night s’apprête à livrer une sorte de conclusion au destin tumultueux des Green Lantern.

À noter malgré tout, qu’un récit se situe bien entre les 2 histoires nommées ci-dessus : il s’agit de Zero Hour encore inédit chez Urban Comics.

Karl Kesel nous embarque dans un récit complet autour d’une menace inédite avec ce solarivore, capable de détruire des soleils et les mondes qui en découlent.

Ainsi, privé de soleil, les pouvoirs de Superman déclinent à vue d’œil. Nos héros feront même appel à l’un des pires antagonistes de chez DC Comics en désespoir de cause.

Il s’agit donc d’une course contre-la-montre pour nos héros avant que le soleil ne s’éteigne définitivement.

Malgré une tension omniprésente, quelques facilités et incohérences viennent se glisser çà et là sans jamais altérer la qualité du récit.

Kesel s’en sort pas mal également côté dialogues avec des échanges et une écriture plutôt fine, sans oublier quelques punchlines bien senties.

Par contre, c’est bien dans la dernière partie autour du come-back de ce héros charismatique que le récit prend une ampleur inattendue et franchement classe.

The Final Night est un event de qualité et auto contenu, encore très agréable

Les débuts d’un futur grand.

Malgré un tout jeune Stuart Immonem en début de carrière, les planches sont assez solides avec un encrage prononcé et une bonne gestion des ombres et des lumières.

Certes, on est loin du Immonem actuel, mais le résultat est plutôt bon, même s’il faut accepter un style encore en rodage.

Le reste des artistes excepté Darryl Banks (Mike McKeone, Jesus Saiz & Scott Kolins), étaient eux aussi assez jeune dans le métier (avant de faire de belles carrières) et ont livrés des planches de bonnes factures.

Les couleurs fonctionnent, elles aussi, surtout pour un récit datant de 1996.

The Final Night, la couverture originale de la version US

Mon avis sur The Final Night par Karl Kesel et Stuart Immonem aux éditions Urban Comics :

Au final, j’ai vraiment bien aimé ce récit complet. Un event de qualité, bien écrit et dessiné, mettant en scène une bonne partie des héros DC de l’époque, tout en nous offrant un come-back et un final très accrocheur.

Un gros morceau de l’univers Green Lantern et DC après les évènements liés à La mort de Superman et à Emerald Twilight.

Bon, il est peut-être temps d’attaquer enfin le Green Lantern de Geoff Johns maintenant !

A très vite

geek_o_mat

Fais découvrir cet article à tes amis
Geek_O_Mat
Geek_O_Mat
Mat, la quarantaine passée, passionné de Comics/Manga/Bd, je chronique mes lectures à la fois sur 7bd.fr et sur Instagram.

Laisser un commentaire

Ces articles pourraient vous plaire

Restons connectés 😉

4,092FansLike
638FollowersSuivre
146FollowersSuivre
Une Box BD pour toi !

Derniers Articles