Réédition par Urban Comics d’un event marquant de la fin des années 90, ce The Final Night est orchestré par Karl Kesel et un tout jeune Stuart Immonem, et va nous conter l’un des plus beaux come-back de DC Comics.

Titre: The Final Night
Scénario: Karl Kesel
Dessin: Stuart Immonem + collectif
Couleurs: Collectif
Éditions: Urban Comics
Année: 2025
Nombres de pages: 200

Sommaire de l'article
Résumé de The Final Night par Karl Kesel et Stuart Immonem aux éditions Urban Comics.
Lorsqu’une entité cosmique éteint le Soleil, plongeant la Terre dans une nuit glaciale et apocalyptique, les plus grands héros de la Justice League se heurtent à une menace contre laquelle ni la force ni le courage ne suffisent…
Contenu vo : The Final Night #1-4 + Parallax: Emerald Night #1 + Green Lantern (1990) #81 + DC Universe Legacies #9

Un event majeur des 90’s.
Situé un peu plus d’un an après les évènements de Green Lantern Emerald Twilight (disponible dans la collection DC Confidential chez Urban Comics), The Final Night s’apprête à livrer une sorte de conclusion au destin tumultueux des Green Lantern.
À noter malgré tout, qu’un récit se situe bien entre les 2 histoires nommées ci-dessus : il s’agit de Zero Hour encore inédit chez Urban Comics.
Karl Kesel nous embarque dans un récit complet autour d’une menace inédite avec ce solarivore, capable de détruire des soleils et les mondes qui en découlent.
Ainsi, privé de soleil, les pouvoirs de Superman déclinent à vue d’œil. Nos héros feront même appel à l’un des pires antagonistes de chez DC Comics en désespoir de cause.
Il s’agit donc d’une course contre-la-montre pour nos héros avant que le soleil ne s’éteigne définitivement.
Malgré une tension omniprésente, quelques facilités et incohérences viennent se glisser çà et là sans jamais altérer la qualité du récit.
Kesel s’en sort pas mal également côté dialogues avec des échanges et une écriture plutôt fine, sans oublier quelques punchlines bien senties.
Par contre, c’est bien dans la dernière partie autour du come-back de ce héros charismatique que le récit prend une ampleur inattendue et franchement classe.

Les débuts d’un futur grand.
Malgré un tout jeune Stuart Immonem en début de carrière, les planches sont assez solides avec un encrage prononcé et une bonne gestion des ombres et des lumières.
Certes, on est loin du Immonem actuel, mais le résultat est plutôt bon, même s’il faut accepter un style encore en rodage.
Le reste des artistes excepté Darryl Banks (Mike McKeone, Jesus Saiz & Scott Kolins), étaient eux aussi assez jeune dans le métier (avant de faire de belles carrières) et ont livrés des planches de bonnes factures.
Les couleurs fonctionnent, elles aussi, surtout pour un récit datant de 1996.

Mon avis sur The Final Night par Karl Kesel et Stuart Immonem aux éditions Urban Comics :
Au final, j’ai vraiment bien aimé ce récit complet. Un event de qualité, bien écrit et dessiné, mettant en scène une bonne partie des héros DC de l’époque, tout en nous offrant un come-back et un final très accrocheur.
Un gros morceau de l’univers Green Lantern et DC après les évènements liés à La mort de Superman et à Emerald Twilight.
Bon, il est peut-être temps d’attaquer enfin le Green Lantern de Geoff Johns maintenant !
A très vite




